Histoire du logo Renault : du losange 1925 à 2021
Évolution du losange Renault (1925–2021) et conséquences pour la signalétique des concessions; règles d'usage et références officielles consultées le 18/09/2026

Le losange est l’emblème visuel de Renault depuis 1925. Cette page retrace sa genèse, ses étapes graphiques majeures (1925, 1959, 1972, 1992, 2021) et les conséquences pratiques pour la signalétique des concessions, avec les renvois officiels utiles pour les autorisations et la conformité locale.
Introduction : pourquoi ce logo compte
Le losange a servi de base à l’identité visuelle de Renault depuis 1925. Il a évolué à plusieurs reprises et reste central dans la reconnaissance de la marque.
Cette page décrit les dates-clés, les variantes graphiques et l’impact sur la signalétique de concession. Les informations proviennent des pages officielles du groupe Renault, de la presse automobile spécialisée et des fiches réglementaires, consultées le 18/09/2026.
Pour l’usage effectif du logo sur une enseigne, il faut se référer à la charte graphique de Renault et aux autorités locales compétentes (mairie, service urbanisme, INPI). Les autorisations administratives et les formulaires applicables sont cités en bas de page.
Genèse : du premier signe (1900–1924) au losange (1925)
Avant 1925, la marque change plusieurs fois de signe. Les premiers véhicules portent les initiales « LR » (pour Louis Renault) gravées dans le moyeu des roues, le nom « Renault Frères » figurant sur les marchepieds. Ce médaillon est remplacé dès 1906 par un engrenage gravé de la voiture victorieuse de Renault en compétition. En 1919, au sortir de la Première Guerre mondiale, la marque adopte la silhouette de son char d’assaut, le char FT-17, dont elle a été l’un des principaux fabricants.
En 1925, Renault adopte officiellement le losange comme emblème. Sa forme reprend les lignes géométriques utilisées sur la calandre des véhicules de l’époque, ce qui en facilite l’identification sur la carrosserie.
Les évolutions successives s’inscrivent dans une logique pratique et esthétique. Elles répondent aux usages industriels, aux besoins de visibilité et aux modes graphiques de chaque époque.

Les étapes graphiques majeures (chronologie illustrée)
La chronologie des évolutions se lit en plusieurs jalons clairement identifiés par les sources officielles du groupe Renault et par la presse spécialisée.
- 1925 — adoption du losange comme emblème de la marque, en remplacement des signes précédents.
- 1959 — à l’arrivée de la Renault 4, le losange est redessiné dans une version plus étroite, surnommée « Pointe de Diamant » : noir sur fond jaune, avec une typographie propre à la marque.
- 1972 — pour la Renault 5, le plasticien Victor Vasarely, fondateur de l’art optique, redessine le losange avec son fils Yvaral : des stries parallèles lui donnent un effet de relief.
- 1992 — nouvelle version dessinée par Jacques Paumier (JPG Design), qui accentue la tridimensionnalité du logo : les pans deviennent lisses et s’entremêlent en haut et en bas.
- 2021 — présentation d’un losange en flat design, plus plat et linéaire, à l’occasion du plan stratégique « Renaulution » dévoilé en janvier 2021. Son dessin reprend l’esprit des stries de Vasarely et se déploie progressivement sur les modèles à partir de 2022.
Pour chaque étape, la nature du changement porte sur la forme, les découpes, le traitement des couleurs et la profondeur perçue. Les documents officiels et les visuels référencés en bas de page permettent de voir ces variations.
Ce que cela implique pour la signalétique des concessions et enseignes
Le logo fait partie intégrante de la charte graphique du constructeur. L’usage local du losange sur une enseigne doit respecter cette charte et les ressources de communication mises à disposition par Renault.
Sur le plan administratif, les autorisations municipales et les règles d’urbanisme s’appliquent. Depuis le 01/07/2026, la demande d’autorisation préalable d’enseigne se fait via le Cerfa n°16308. Les formulaires et la procédure sont accessibles sur les sites officiels cités en bas de page.
Les types de supports diffèrent : enseignes lumineuses, caissons, totems, vitrines avec vitrophanie ou écrans. Chaque usage impose des vérifications techniques et réglementaires locales. La page renvoie explicitement à la charte Renault pour les adaptations graphiques tolérées et à la mairie pour les autorisations.
La checklist à remettre au prestataire signalétique doit rester factuelle : vérifier la charte Renault, vérifier l’existence d’un RLP municipal, remplir le Cerfa n°16308 si l’enseigne est soumise à autorisation, et solliciter l’avis des services compétents pour les secteurs protégés. Cette checklist indique des actions et des renvois, sans fournir de conseil juridique.
Cas particuliers et pièges à éviter
Secteurs protégés et abords de monuments. Dans ces cas, un accord des autorités compétentes (par exemple l’ABF) peut être requis. Les règles applicables en zone classée ou protégée dépendent des prescriptions locales et doivent être vérifiées auprès de la mairie.
Enseignes dynamiques et vitrines. Les règles sur les vitrines et sur les enseignes sont distinctes. L’arrêté ministériel du 27/12/2018 fixe des règles pour les vitrines, notamment en matière d’extinction. Le code de l’environnement et ses articles R581-58 à R581-71 couvrent les règles nationales sur la publicité et les enseignes.
Heures d’extinction. Les textes prévoient des plages d’extinction pour les enseignes lorsque l’activité signalée a cessé. Il faut distinguer l’obligation applicable aux enseignes de celle applicable aux vitrines et préciser la condition « lorsque l’activité signalée a cessé ». Les articles cités en bas de page donnent le détail réglementaire.
Clignotement et animations. Le clignotement des enseignes est interdit sauf exceptions prévues pour les pharmacies et les services d’urgence. Cette distinction figure dans les articles réglementaires cités.
Marques et droits. La protection d’un logo dépend d’un dépôt auprès de l’autorité compétente. Pour toute question sur le dépôt ou la protection, il convient de consulter l’INPI et ses pages d’information.
Exemples historiques notables et images (SELECT)
Les visuels-repères utiles pour comprendre l’évolution sont ceux de 1925, 1959, 1972 (Vasarely), 1992 et 2021. Pour chaque visuel, la légende précise la date et la source.

Avant d’utiliser une image pour une enseigne ou une communication locale, vérifier la licence et la conformité à la charte Renault. Les images historiques servent à la compréhension, mais l’usage public requiert le respect des droits et de la charte.
Encadré pratique
Ce site est un média d’information.
Pour vérifier l’existence d’un RLP ou d’un règlement local, contacter le service urbanisme de la mairie. Pour l’autorisation d’enseigne, utiliser le Cerfa n°16308. Pour la charte et les fichiers officiels du logo, contacter le service communication de Renault. Pour les questions de dépôt et de protection de marque, consulter l’INPI.
Autres logos du secteur automobile
Une concession se reconnaît à sa façade
Le losange, le lion ou l’étoile ne vivent pas qu’sur la carrosserie : ils s’appliquent en enseigne lumineuse ou en totem de façade, aux couleurs et au tracé exacts de la charte du constructeur.
Art Piramida est un média d'information : il ne fabrique ni n'installe d'enseignes et ne dépose aucune demande en mairie. Les règles locales priment : vérifiez-les auprès de votre commune.
Julien Dufour
Julien Dufour s’intéresse à l’équipement et à la visibilité des commerces et des PME : enseignes, signalétique, aménagement et solutions de stockage. Il compare les offres, relève les prix publiés et signale ce qui reste à vérifier avant de signer.

























